Juil 23

Au dessus du 4 rue Jean Mermoz.

Siège éjectable et parachute, sculpture performative.

(bâche, métal, élingue , siège, dimensions varibles)

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Juil 21

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Mai 31

4 rue Jean Mermoz

(retour au point de départ, envol vers de nouvelles aventures.)

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Mai 10

Kilomètre 7320, Mauritanie, mai 2011.

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Avr 28

« Déye nawe? »


Depuis le jour de la performance une rumeur s’est crée dans la ville autour de la sculpture avion: « Déye nawe? » « ça vole? »

Les petits et même certain grands ont vu « Louis » dans le ciel avant l’atterrissage lors de la performance. La presse national, et le journal télévisé s’en mêlent, ils contribuent à raconter mon histoire. On me présente comme un <<Toubab Artiste Aviateur>>, qui a transformé une camionnette en avion. Au pays des grisgris, des marabouts, des griots, et de la magie Africaine mon travail a été accueilli avec le plus grand sérieux.

Visible depuis le pont Faidherbe devant la galerie sur les quais le long du fleuve, « Louis » est stationné dans l’attente de son prochain décollage. Les quelques touristes, les enfants des écoles du quartier, les talibés, et tout le voisinage s’intérrogent:

« Déye nawe? »

« Bien sur que ça vole, c’est une sculpture en forme d’avion! »

Saint-Louis, jeudi 28 avril 2011.

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Avr 18

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Vendredi 15 Avril 2011 17H25,

température extérieure 33°C, vitesse du vent nord/nord est 60km/H, visibilité excellente.

<<Louis 2011 pour tour de contrôle? vous me recevez?>>

<<Tour de contrôle pour Louis 2011, nous vous recevons 5/5>>

<<Louis 2011 pour tour de contrôle, demandons l’autorisation d’atterrir sur la piste au point C36?>>

<<Tour de contrôle pour Louis 2011, vous pouvez atterrir.>>

17H30 atterrissage.

<<Louis 2011 pour tour de contrôle, atterrissage réussi, arrivons au point C18>>

<<Tour de contrôle pour Louis 2011, bien reçu, vous pouvez stationner.>>

Température extérieure 33°C, vitesse du vent nord/nord est 60km/H, visibilité excellente.

Fin de la communication.

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Avr 07

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Mar 31

« Louis »

Les journées Saint-Louisienne se succèdent, le soleil réchauffe l’air humide du fleuve même si les nuits sont fraîches sur l’île.

De la boiserie au patio, de la menuiserie au pont guat n’dar qui mène à la quincaillerie, des kilomètres d’allées et venues du nord au sud. De l’autre côté du grand pont Faidherbe, entre deux essais de la travée tournante, je règle les derniers détails.

Les ailes semblent symétriques mais avec un peu de recul l’angle de la barre de maintien est différent du côté gauche. 1,5 cm d’erreur; il faut rétablir l’équilibre. Pas facile d’assembler l’avion alors que l’espace disponible ne permet que le montage d’un côté. Il me manque des serres câbles de 4mm, pièce rare chez les marchands, en forçant sur la taille 6mm, je résous (en partie) le problème. Je dessine un anneau de levage pour le maintien des ailes, un écrou une rondelle et un morceau de tige en arc de cercle et le soudeur me fixe la bague.

 » Panne » l’une des rares fois où je me déplace avec le camion pour charger le bois à la menuiserie, à force de percer les trous dans la carrosserie pour fixer la structure, les vibrations ont décroché la masse du véhicule, rien de grave sauf que pendant que j’ausculte le moteur la tête sous le capot un camion de pare-pain frôle le J5 et arrache la poignée de la porte latérale…

A quinze jours de l’atterrissage performatif à l’aéroport de Saint-Louis, l’heure est aux fignolages et réglages de dernières minutes…

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Mar 06

Résidence dans le patio Saint-Louis

6900 Km séparent ma maison rue Mermoz du « Patio Saint-Louis » lieu de résidence pour l’assemblage de l’avion.

Les courbes du fuselage et la carlingue trouvent petit à petit leurs formes. La scie, le rabot , la râpe à bois et les mains de mon nouvel acolyte Mamsar qui semble prendre autant de plaisir que moi à construire cette sculpture improbable. Je crois que je lui ai refilé le virus; lui aussi se voit flotter dans le ciel de Saint-Louis.

Pour trouver les éléments métalliques manquants, je traverse le fleuve, à Sor à côté de l’ancienne gare ferroviaire. Le marchand propose toutes sortes de tubes, de retour sur l’île avec les gabarits le soudeur écoute mes instructions avec attention. Chaque jour la structure semble vouloir prendre un peu plus son envol.

Saint-Louis du Sénégal, dimanche 6 mars 2011.

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Mar 02

Devant la « boiserie »


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